À présent, vous pouvez soit vous imaginer que chacun de vos voisins est potentiellement un détraqué amateur de martinet, soit relativiser et vous dire qu’après tout rien ne vous empêche non plus de laisser libre cours à votre passion pour le cuir et la cire chaude. Allez, passez ce futal en skaï que vous cachez honteusement dans votre placard depuis des lustres, empruntez la cravache de votre petite nièce qui n’a jamais aimé l’équitation (l’ingrate), et tentez l’expérience. Vous serez tip-top !

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